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Presentación en el Templo 
 
Lucas es el único de los cuatro evangelistas que menciona la presentación de Jesús en el templo. La relación con la Candelaria, fiesta popular que se celebra el 2 de febrero, es específica.  
               
        
 
La Présentation au Temple   inv 8492
 
Vers 1640 - 1641
 
Simon VOUET
 
Richelieu 2ème étage
Salle 12
 
Les peintres de Louis XIII
 
 
Donné en 1641 par
le cardinal de Richelieu
à l’église de la Maison professe des Jésuites,
rue Saint-Antoine à Paris.

La partie supérieure du retable, L’Apothéose de
saint Louis,
est au musée
de Rouen.
 
 
Au centre se trouve l’enfant
Jésus, âgé de 40 jours,
porté par Siméon ;

à droite, du tableau, Marie
et Joseph, ce dernier portant
une cage dans laquelle
se trouve deux tourterelles
(ou deux pigeons).
               
Au premier plan, devant Joseph, se trouve la prophétesse Anne, à gauche du tableau, une foule observant la scène ; au pied de la foule, on distingue un bélier, de couleur noir ; en haut à gauche, deux anges volent, l’un portant un rouleau où l’on peut distinguer une inscription latine. Ce tableau illustre un passage de l’évangile de Luc.
        
 

Puis le moment vint pour Joseph et Marie d’accomplir la cérémonie de purification qu’ordonne la loi de Moïse. Ils amenèrent alors l’enfant au temple de Jérusalem pour le présenter au Seigneur, car il est écrit dans la loi du Seigneur : ‘Tout garçon premier-né sera mis à part pour le Seigneur’. Ils devaient offrir aussi le sacrifice que demande la même loi, ‘une paire de tourterelles ou deux jeunes pigeons’. - Luc 2:21 (Bible en français courant)

 
        
L’évangéliste vise deux lois. Celle qui ordonnait de consacrer au Seigneur tout mâle premier-né (Nombres 7:17 ; 18:16-17) et celle qui prescrivait le sacrifice à offrir pour la purification de sa mère quarante jours après la naissance de l’enfant (Lévitique 12:2). Marie ayant seule à être purifiée légalement, on comprend que la Vulgate parle des jours de ‘sa purification’. Mais la plupart des manuscrits grecs portent ici le pluriel. Il faut donc comprendre la présentation de l’enfant et le sacrifice de la mère. AA176
     
Selon le rite religieux juif de rachat du premier-né, les garçons devaient être ‘rachetés’ à l’âge d’un mois par un sacrifice animal (Nombres 18:15), car ils étaient considérées comme appartenant à dieu (Nombres 3:13 ; Exode 13:2-12). La Loi ne prescrivait pas de façon précise la présentation du premier-né, mais l’usage avait ainsi interprété l’obligation de le ‘sanctifier’ ou de le ‘consacrer’ selon le texte hébreu. Plus que tout autre mère, Marie devait être portée à faire ce geste. Elle savait que ce divin enfant avait hâte de faire précéder sa future immolation d’une offrande officielle de lui-même dans le Temple. D’autre part, elle n’ignorait pas les prophéties (Aggée 2:7-9 ; Malachie 3:1)
               
 

Ce tableau illustre
un passage de
l’évangile de Luc

  L’évangéliste vise
deux lois.
  Présentation de l’enfant et sacrifice pour le péché de la mère  
               
L’enfant Jésus se trouve précisément au centre du tableau et c’est Siméon qui le porte. En voyant arriver la sainte famille, il s’adresse à Dieu en disant : « Maintenant, tu renvois ton serviteur, seigneur, selon ta parole, en paix, car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la disposition de tous les peuples, lumière pour éclairer les nations, et gloire de ton peuple Israël. »  AA180
               
 
C’est la première ligne de ces paroles qui est représentée, dans sa version latine,
sur le rouleau porté par l’un des deux anges, en haut à gauche du tableau.
On lit : « Nunc dimittis servum tuum, domine ». 
 
Anne, représentée à droite sur le tableau,
et décrite par l’évangéliste comme étant
une prophétesse, survint, se mit à louer Dieu puis parla « de l’enfant à tous ceux qui attendait la délivrance de Jérusalem.
               
Selon l’évangéliste, Joseph et Marie se rendent au temple pour accomplir aussi la prescription contenue en Lévitique : « Quand seront accomplis les jours de sa purification, pour un fils ou pour une fille, elle apportera un jeune bélier dans sa première année, pour un holocauste, et un jeune pigeon ou une tourterelle, pour un sacrifice pour le péché, à l’entrée de la tente de réunion, au prêtre. » (Lévitique 9:6). C’est cette prescription que Joseph et Marie, à droite, sur le tableau, vont donc accomplir, 40ème jour après la naissance de Jésus.
               
 
Mais Joseph, selon l’évangile, apporte
deux oiseaux au lieu d’un ; ainsi sur
le tableau il porte une cage dans laquelle
se trouvent deux tourterelles mais il
ne conduit pas de bélier. La présence
d’un bélier noir, en bas à gauche sur
le tableau, aux pieds de la foule,
rappelle que c’était pourtant l’une
des offrandes à apporter.
 
Cependant, la loi précisait,
en Lévitique 12:8 : « Mais si ses moyens
ne lui permettent pas de se procurer un mouton, alors elle devra prendre deux tourterelles ou deux jeunes pigeons ».

L’évangéliste nous indique ainsi que Jésus
a grandi dans un foyer plutôt modeste.
               
Ce récit pose aussi un dilemme théologique épineux pour les Catholiques. Le dogme récent de l’Immaculée Conception (défini en décembre 1854) établit que Marie fut conçue exempte du péché originel. AA177

Marie est-elle vraiment morte avant sa prétendue ascension ? Il serait difficile de lui accorder d’avoir échappé à la mort (comme le veut le dogme de l’Assomption), privilège que même le Christ n’a pas eu. Et si elle est morte, alors pour quelle raison ? Car c’est le châtiment du péché originel, dont Marie aurait été préservé, selon la doctrine de l’Immaculée Conception. Femme de foi mais imparfaite, Marie aurait certes besoin de la Rédemption. Et en femme juive fidèle, elle a offert le sacrifice pour le péché prescrit par la loi.
               
  Ce récit pose aussi
un dilemme
théologique épineux
 
Marie a-t-elle
été préservée du
péché originel ?
 
Si Oui, pourquoi
a-t-elle offert un sacrifice pour le péché prescrit par la loi ?
 
        
Ces dogmes ne reposent pas sur une base scripturaire ou sur un texte précis des premiers temps de l’Eglise. « L’Écriture n’enseigne pas directement l’Immaculée Conception. Les premiers Pères de l’Église considéraient Marie comme sainte, mais non absolument sans péché. » AA93

Il n’est « pas fait directement mention de l’Assomption dans la Bible. » AA90  Au 13è siècle Thomas d’Aquin reconnaissait « qu’il est impossible de faire de l’Assomption un dogme puisque les Écritures ne l’enseignent pas. » On ne trouve aucune trace de fêtes ou de prières effectuées en l’honneur de Marie avant le IIIè siècle. AA91
               
 
La Présentation au Temple  

inv 2802
 
Sébastien BOURDON
 
Montpellier, 1616 - Paris, 1671
 
Sully 2ème étage   Salle 19
 
Peint sur bois, vers 1644,
pour l’oratoire de la reine Anne d’Autriche au Palais-Royal,
avec La Fuite en Égypte de Bourdon(RF 1983-73),
Le Mariage de la Vierge de Champaigne (Londres, Wallace Collection) et L’Assomption de
Vouet (Reims, musée Saint-Denis).
Saisie révolutionnaire de la collection du duc d’Orléans au Palais-Royal, Paris.
               
 
La Présentation au temple 

INV. 7490
 
Avant 1741 - 1743

 
Hyacinthe RIGAUD
 
Sully 2ème étage salle 34

 
 
Ce tableau, où les figures
émergent d’une mystérieuse
pénombre, reflète l’admiration
qu’éprouvait Rigaud pour l’art
de Rembrandt et son entourage,
dont il collectionnait les œuvres.

La facture minutieuse,
où l’artiste se reprend sans cesse,
doit beaucoup à celle de Gerrit Dou.
               
La tradition orientale célèbre depuis au moins le IVe siècle la fête de la Présentation de Jésus au Temple, ou plus exactement, en grec, sa Rencontre (?παπ?ντη ou ?π?ντη) avec Siméon et Anne. Elle apparaît en premier dans le rite de l’Église de Jérusalem. À l’origine elle se célébrait le 14 février, puisque Jérusalem célébrait la nativité de Jésus, à cette époque et jusqu’au milieu du VIe siècle, le 6 janvier. Des documents arméniens, géorgiens et grecs éclairent les circonstances historiques tragiques dans lequel s’est réalisé le passage du 14 au 2 février.
               
A Rome, cette fête est mentionnée au Vè siècle
par le pape Gélase sous le nom de Purification.

Elle se substituera progressivement aux antiques lupercales, inspirées de Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux. AA178
 
 
La présentation du Sauveur
fut de bonne heure
l’objet d’une
fête chrétienne
 
 
               
Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites et on rappelle que le Christ est la ‘lumière du monde’. En 1372, cette fête sera associée à celle de la Purification de la Vierge. Célébrée le 2 février, c’est aussi la fête de la Chandeleur, fête populaire d’origine païenne liée au retour de la lumière.  AA179  AR91
               
               
Voir aussi            
               
 
L’Assomption, Dogme révélé ou assertion audacieuse ?
 
L’annonciation, Mystère du culte chrétien ?
 
               
               
Avec l’aimable contribution de Gary Racunica
               
               
               
               
               
               
               
               
               
               

 





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